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La
Peugeot 12 six, type 183 A, C, D,
Son histoire, son actualité et son futur,
Voiture de milieu de gamme, destinée à une
clientèle bourgeoise du moment (chefs d'entreprises notamment),
souple et confortable, bien suspendue. Bien que faiblement nerveuse,
c'est une bonne routière que ce soit dans sa version carrosserie
familiale ou sportive, berline ou cabriolet, découvrable
ou non.
Fabriquée à près de 12.000 exemplaires
pendant 4 ans (de 1928 à 1931)
Un fini extérieur / intérieur de série
complet et de qualité, l'exemple : boiseries de portes et
planche de bord en plaquage d'ébénisterie en loupe
bois avec liséré de fils d'argent ! Peintures bi ou
tricolores, fins filets sur ceintures de caisse. Tissus de laine
ou de velours. Flasques de roues en tôle d'aluminium poli
ou enjoliveurs chromés. Boîte à 4 rapports.
Exhausteur, roue de secours, coffre arrière, trousse à
outils, cric, planche de bord porte instruments contenant compteur
de vitesse, horloge 8 jours, indicateur de niveau d'essence Nivex,
manomètre de pression d'huile, éclairage central,
contacteur de mise en route, forment un équipement des plus
complet.
On a beaucoup écrit ou colporté sur un soi-disant
manque de fiabilité de ce type d'auto
Peut-être
proche de la réalité à une époque où
les hauts de moteurs et trains d'embiellages se devaient d'être
refaits régulièrement et ce, quelque soit le type
d'auto
Fiabilité des matériaux oblige !
Je n'ai rencontré personne, ancien ou actuel possesseur
et utilisateur régulier d'une 12 Six, m'ayant rapporté
cela. Bien au contraire !
Non, décidément après des centaines
de kilomètres effectués avec différentes versions
ou état, soit avec des voitures dont les moteurs ont été
restaurés, soit avec des véhicules totalement en configuration
d'origine (non restaurées), il faut bien se rendre à
l'évidence que cette voiture est aussi fiable que ses consurs
et concurrentes de même époque ! Les kilomètres
s'avalent avec facilité. Aussi à l'aise en plaine
qu'en moyenne montagne.
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